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Le journal France Antilles sur internet : franceantilles.fr

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Alors que de nombreuses personnes s’interrogeaient  sur le but  d’une série de vidéos aussi savoureuses “qu’un verre de vieux” tournant sur internet, François Brichant de Lagencedecom, et Satyam Dorville de L’agence Multiculturelle nous nous dévoilent… la mise en ligne du journal France Antilles !

Sans aborder la question concernant la qualité de contenu du quotidien France-Antilles, le modèle économique choisi (articles payants et publicité), cette version numérique du journal papier, fonctionnera t’il ?…

En tout cas, le volume d’information conséquent que devrait générer les articles, et la conversion future du lectorat papier, franceantilles.fr, nouvel acteur du web, devrait tout de même permettre d’aider les internautes de Martinique, Guadeloupe, Guyane, et Caraïbe (?) à nous rejoindre sur internet. 

En bonus : Les meilleurs “Et si…” des internautes (www.lewebmulticulturel.fr):

“Et si toutes les émissions des télévisions françaises (enfin…de France) commençait par :

“Médam zé Mésié bien le bonjou ou (bonswè), est-ce que la court dort ?…..” et… entendre les spectateurs répondre : “Non la court ne dort pas !”…”Yé cri ! Yé cra! Yé misti cri! Yé misti cra!”…

Vous pouvez aussi participer aux échanges sur nos forums pour échanger des idées…

Selon Wikipédia :

Le groupe France-Antilles, deuxième pôle du groupe de presse créé par Robert Hersant, a d’abord été le titre d’un quotidien lancé en 1964 à la Martinique puis à la Guadeloupe avec le soutien du gouvernement de Michel Debré. A l’Outre-mer, car le groupe dispose aussi de nombreux titres en métropole.France-Antilles réunit aujourd’hui 7 quotidiens aux Antilles, à la Réunion, en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie, le plus souvent en situation de monopole. Créés dans les années 1960 pour réaffirmer la présence de la France dans ses DOM-TOM à un moment où les colonies déclaraient leur indépendance, les titres ont peu à peu recentré leur orientation politique et ouvert leur ligne éditoriale à des centres d’intérêt plus régionaux. Leurs rédacteurs en chef se trouvent aujourd’hui en charge d’une « géopolitique éditoriale » qui fait de ces journaux locaux, en dépit de leurs limites et des tensions dans les sociétés ultra-marines, des acteurs de la vie internationale et des témoins d’un modèle de cohabitation interculturelle où s’illustrent des rapports Nord-Sud qui échappent à la rigueur de la mondialisation.

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